Jacques Lélut se définit comme « neffeur » !

Comprenez créateur d'objets et d’ambiances fantastiques et baroques, propices à un embarquement pour le rêve, l’ailleurs, l’étrange…  Ses sculptures, émouvantes, précieuses et spectaculaires naissent des rebuts de nos vies quotidiennes.

Malouin, né face à une frontière incertaine entre le ciel et l’eau, il pratique depuis toujours l’art de la récupération et du détournement. Le théâtre, côté comédien et metteur en scène, lui ont donné le goût du spectacle total et amené à exposer ses œuvres sous forme de scénographies aux lumières délicates et aux sillages sonores propices au décollage. Tout cela dans des lieux inhabituels : trains, péniches, casinos, chapiteaux… au plus près du grand public : ainsi, en plus de 30 ans, il a su attirer le regard et la reconnaissance de centaines de milliers de visiteurs.

Depuis 2015, ce pirate, récupérateur de temps, d’énergies, d’émotions, de vies et de débris, propose pour la première fois quelques œuvres à la vente.

Dans son atelier, il a créé avec sa femme l'association Les Passagers de l'Astroport.

En stembre 2017, il a présenté sa dernière oeuvre, l'Aquanef, aux 750 000 visiteurs du Festival de Loire à Orléans.

Enfin, avec son fils Thomas Lélut, il a lancé la Recyclerie fantastique, pour mettre à la disposition de festivals, concerts et autres manifestations son ensemble d'oeuvres et de décors, ainsi que son expérience de scénographe.

Parmi les lieux où il a exposé :

Dans les gares parisiennes, sur deux péniches pont de la Concorde, à la Villette, sur le parvis de Notre Dame, au Futuroscope, aux Entrepôts Lainé à Bordeaux, L’Hospice Comtesse à Lille, la Maison de la Culture de La Rochelle, le Centre du futur d’Arc et Senans, le Festival de BD d’Angoulême, etc… Et il a eu l’occasion de mettre l’ensemble de l’œuvre de Jodorowsky sur 1 500m2 en Belgique !

Dans la presse, on a pu lire :

« Le monde des Nefs est un monde de tendresse, d'humour et de rêve entre Dali et Moebius avec un zeste de Jérôme Bosch souriant »

« L'univers de Lélut est drôle, tendrement serein. Le résultat est festif en diable. On trouve toute la surcharge baroque d'un opéra qui jouerait à parodier le carnaval de Venise en se regardant dans le miroir d'une lagune perdue dans un rêve très lointain. Un univers poétique. Saisissant ! »

« Tous les traits sont présent chez Lélut : le façonneur de formes, le peintre de l'extraordinaire, le sculpteur d'idées, le metteur en scène de fiction ».

 

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